Contrôlez vos rayonnages à palettes
Avez-vous contrôlé vos rayonnages à palettes ?
Oui, celui-ci n’est pas obligatoire... Mais, ce contrôle est inscrit dans les référentiels INRS ED771 et la Norme EN NF 15635. De nombreuses assurances en tiennent aujourd’hui comptent lors d’incident, voire accident.
INSCRIVEZ-LE DANS VOS DÉMARCHES
À EFFECTUER POUR 2019.
Le contrôle des racks à palettes permet de réaliser un état précis et objectif de vos rayonnages. Plusieurs objectifs :
1) Un « état des lieux » matériel avant d’organiser un PLAN d’ACTION et de MAINTENANCE.
2) Un repérage des anomalies génératrices de risques, soit de CHUTE des charges, soit d’EFFONDREMENT de la structure.
3) Une mise en conformité selon les normes en vigueur dans votre établissement.
Control2rack vous met à votre disposition :
un savoir-faire résultant de plus de 4 années d’expérience dans le contrôle avec des clients comme Areva, Danone, Leroy Merlin, DHL, Lactalis, Renault, et bien d’autres...
Une procédure de contrôle pragmatique, basée sur près de 45 points de contrôle... Un rapport détaillé donnant les moyens de passer directement à l’action....

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Control2rack, c’est aussi des FORMATIONS Intra-entreprise pour :
1) Sensibiliser les acteurs aux risques
2) Former les collaborateurs aux contrôles internes
3) Créer des protocoles pour être autonome face aux risques.
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Le portail des preventeurs : www.officiel-prevention.com Le Comité hygiène sécurité et conditions de travail (CHSCT) procède à des inspections dans l'établissement. En cas de risque grave ou de projet de d'aménagement important (voir article L. 4131-2 du code du travail français), le Comité hygiène sécurité et conditions de travail (CHSCT) peut faire un appel à un expert agréé, rémunéré aux frais de l'entreprise. Le Comité hygiène sécurité et conditions de travail (CHSCT) peut par ailleurs mettre en œuvre la procédure d'alerte qui lui est conférée par l'article L. 4131-2 du Code du travail : il peut alors prendre l'initiative d'informer l'employeur sur l'imminence d'un danger menaçant gravement la sécurité des travailleurs. En cas de divergence entre la majorité des membres du Comité d'hygiène et l'employeur, ce dernier en informe la Direction Départementale du Travail qui peut saisir le juge des référés en vue d’ordonner la fermeture de l'atelier ou du chantier. Cette décision peut être assortie d'une condamnation au paiement d'une astreinte.